« Comme une biche soupire après des courants d’eau, ainsi mon âme soupire après toi, Ô Dieu. »

Psaume 42.2

L’eau est un élément indispensable à toute forme de vie physique (scientifiquement). C’est un carburant qui véhicule des nutriments et qui compose la plupart des organismes. A titre d’exemple, la terre est composée d’environ 71 à 72 % d’eau, le corps humain d’environ 60 % pour les adultes à 75 % pour les nourrissons. Avec les changements climatiques, plusieurs se sont rappelés, ou ont compris, l’importance de l’eau. Là où elle disparaît, quasiment toute forme de vie s’éteint, d’où le célèbre adage « l’eau c’est la vie ! ».

A chaque corps, il faut une quantité bien déterminée d’eau pour fonctionner normalement au quotidien, puisque les minéraux participent à l’équilibre des organismes, et que la carence crée des dysfonctionnements.

Dans le texte du jour, le verbe soupirer attire notre attention. Il signifie ici désirer ardemment, rechercher avec vivacité. Ainsi, si des courants d’eau sont nécessaires à la biche, à un corps physique en mouvement, Dieu lui est nécessaire, mieux indispensable à l’esprit, à l’âme. Dieu est le carburant de l’âme. En le disant, nous voulons aller au-delà de la spiritualité pour ne pas faire la simple corrélation entre deux corps physiques et deux corps spirituels, car, en le faisant, on dirait : « si l’eau est nécessaire pour le corps, donc il faut une chose (quelconque) spirituelle à l’âme ». Que non ! Dieu et uniquement Dieu est le carburant de l’âme. Si ce n’était pas vrai, toute autre substitution spirituelle à lui n’aurait pas de limites.

L’une des meilleures illustrations de ce propos est donnée par le Christ lui-même, l’eau de vie ! Dans le chapitre 4 du livre de Jean, des versets 6 à 24. Dans cet échange avec la femme samaritaine, Christ lui déclare à elle qui était venue chercher de l’eau à un puits qu’Il donne de l’eau vive (verset 10) qui arrête la soif et qui devient en l’homme qui l’a bu une source d’eau qui jaillit jusque dans la vie éternelle (verset 14). Alors la question est : Après qui/quoi ton âme soupire ? Ce qu’elle a embrassé a-t-il estompé sa soif ? Crois-le, si ce n’est pas Dieu, sa soif ne s’éteindra jamais.

Pour l’âme, Christ c’est la vie. En dehors de lui, il n’y a pas de vie. Contrairement à ce que beaucoup déclarent, accepter Jésus n’estompe pas les besoins ou problèmes physiques, matériels et humains. Jésus lui-même dans son humanité a souvent eu soif d’eau, s’est souvent fatigué après un voyage (Jean 4). L’accepter n’estompe même pas automatiquement les besoins spirituels. On va à lui avec ces besoins spirituels, -en réalisant que notre être intérieur a soif de sa présence, de son esprit-, et en ayant la foi qu’il les comble en priorité. L’accepter comme l’eau de vie qu’Il est, c’est l’assurance de la vie de notre âme (Jean 14.6).  

Sois abondamment béni(e) !

Lundi, 27 octobre 2025 — Fabrice K.

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