« Si toi aussi, au moins en ce jour qui t’est donné, tu connaissais les choses qui appartiennent à ta paix. » ; « Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également. »

Luc 19.42 ; Luc 13.5b

Dans le premier texte en référence, Jésus pleure en voyant la ville de Jérusalem dans laquelle il fait son entrée triomphale. Il vient pourtant la sauver, y accomplir la prophétie annoncée bien des années avant par les prophètes envoyés de Dieu, mais Jésus est bien conscient que dans son ensemble, cette ville et ses habitants ne comprennent pas encore la mission qui est sienne et la profondeur de l’acte, du sacrifice qu’il vient accomplir.

Aujourd’hui encore comme avec Jérusalem, le Seigneur pleure sur le sort de beaucoup d’entre nous qui n’avons pas encore connu jusqu’ici la vérité, la paix. Où trouves-tu la paix ? Qu’est ce qui te procure la paix ? Où trouves-tu refuge quand tout semble aller mal ? T’est-il déjà arrivé de devoir couvrir une faute ? Un péché ? Un secret ? Assurément ! Tu connais donc cette sensation d’insécurité, cette peur d’être découvert, cette inquiétude de voir aux yeux des autres ton image dévaluée, dépréciée.

Jésus a appelé et continue d’appeler à la repentance sans laquelle on ne peut être sauvé. La repentance, l’acceptation de Jésus comme seigneur et sauveur personnel et unique dans la vie produit la paix, une paix comme il n’y en a pas de précédente ou de pareille. Jésus est la vie, la lumière des hommes (Jean 1.4), seul capable d’accorder la véritable paix. Il a cette capacité de procurer la paix aux fils de Dieu (Matthieu 5.9).

Comme avec le figuier stérile qui trouve grâce aux yeux du propriétaire après l’intervention du serviteur, Dieu nous donne chaque jour l’occasion de revoir notre conduite, de nous rapprocher de lui et de revenir sur le chemin de la vie. Sachons saisir ces opportunités et confesser Jésus dans nos vies. Il est impossible de le faire sans passer par la repentance. Se repentir consiste non seulement à reconnaître Jésus comme sauveur personnel mais aussi, pour ceux qui sont déjà convertis, à examiner nos voies et savoir revenir sur le chemin droit lorsqu’ils nous nous sommes égarés.

« Voici je me tiens à la porte et je frappe, celui qui entends ma voix et ouvre, j’entrerai et je dînerai avec lui ». Cette invitation n’est pas unique mais constante. Chaque fois que nous hésitons entre le bien et le mal, entre mettre la parole en pratique ou s’en détourner, demandons-nous si nous voulons ou pas souper avec Christ, avec notre lumière ? Si nous voulons être en paix ou vivre en gérant le tumulte intérieur causé par nos fautes ? Nous avons le choix, choisissons la lumière, la vie, la paix.

Sois abondamment béni(e) !

Samedi, 18 octobre 2025 — Fabrice K.

Retour en haut