« Les filles de Tselophkad ont raison. Tu leur donneras en héritage une possession parmi les frères de leur père, et c’est à elles que tu feras passer l’héritage de leur père. »

Nombres 27.7

« La vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ. » (Jean 17.3). C’est vraiment cela la vie. Que de tonnes de livres, d’études, de recherches ont été consacrés à Dieu ou en rapport avec Lui. L’athéisme, l’évolution, la persécution et tous les déchaînements des puissances de l’enfer n’ont pas réussi, jusqu’à présent, à supprimer la pensée ou l’idée même de Dieu. Le Souverain de l’univers continue de fasciner les esprits. Un seul passage de sa Parole, la Bible, est si riche en connaissances sur Lui que, même cinq jours plus tard – et bien au-delà – nous pouvons encore être en train de l’étudier et le méditer. 

Lisons donc nos Bibles et en l’occurrence ce que l’histoire des filles de Tselophkad nous y apprend. Une situation nouvelle s’était posée au cours de l’exode du peuple d’Israël dans le désert, après sa sortie de l’Egypte des Pharaons. Alors que la succession était dévolue aux fils, voilà qu’un homme, Tselophkad, s’en est allé en ne laissant que des filles. Pouvaient-elles hériter de lui et perpétuer son héritage ou devaient-elles se résoudre à ce que le nom de leur père soit « retranché du milieu de sa famille, parce qu’il n’avait point eu de fils ? » (Nombres 27.4). La seconde option était inenvisageable pour elles. Elles ont choisi de l’exprimer. « Donne-nous une possession parmi les frères de notre père. » Et elles ont eu bien raison comme le dira expressément Dieu à Moïse : « Les filles de Tselophkad ont raison. Tu leur donneras en héritage une possession parmi les frères de leur père, et c’est à elles que tu feras passer l’héritage de leur père », ainsi dit l’Eternel (Nombres 27.7). Que se serait-il passé si elles s’étaient tues ? Qui pourrait le prédire à l’art de Dieu ?

Dieu a orchestré un scénario unique. Et cinq jeunes femmes ont saisi l’opportunité qu’Ils leur présentait de jouer un rôle crucial dans l’histoire d’Israël. Elles savaient que même si leur père avait trouvé la mort à cause de son passé rebelle, elles n’en partageaient ni les antécédents ni le sort. « Notre père est mort dans le désert ; il n’était pas au milieu de l’assemblée de ceux qui se révoltèrent contre l’Éternel, de l’assemblée de Koré, mais il est mort pour son péché », celui de s’opposer à l’entrée dans la terre promise par incrédulité (Nombres 27.3). Quelle clarté et quelle lucidité d’esprit ! Elles savaient que, si elles vivaient selon le bon vouloir de Dieu, ce n’était pas pour être de simples figurantes passives. Elles auraient pu se contenter d’attendre le mariage, laissant le nom de leur père, coupable, être retranché sans rien faire. Après tout, ne l’avait-il pas mérité ? N’était-ce pas de la main même de Dieu qu’il avait succombé dans le désert ? Mais elles ne se sont pas laissées arrêter par de tels raisonnements. Elles connaissaient bien la loi et savaient que Dieu n’avait encore rien dit sur le sujet. Au contraire, il leur est apparu que, même en tant que filles, elles étaient incluses dans la promesse liée au jugement prononcé par Dieu contre la génération de leur père : « Vos petits-enfants, dont vous avez dit : Ils deviendront une proie ! je les y ferai entrer, et ils connaîtront le pays que vous avez dédaigné. » (Nombres 14.29-31).

Sois abondamment béni(e) !

Samedi, 04 octobre 2025 — Freddy S.

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