« Je vous ai montré en toutes choses qu’en travaillant ainsi il faut supporter les infirmes, et se souvenir des paroles du Seigneur Jésus, qui a dit qu’on est plus heureux de pouvoir donner que d’être appelé à recevoir. »

Actes 20.35

De nos jours, il est rare de rencontrer des personnes véritablement empathiques et solidaires vis à vis de leur entourage. Cela peut s’expliquer par le fait que beaucoup n’ont pas de motivations pures et profondes pour s’intéresser sincèrement à la souffrance de leurs proches, et encore moins à celle de leurs semblables.

Pourtant, comme nous le rappelle le Seigneur, la véritable joie réside dans la capacité à donner, à se donner, à soutenir et à être attentif aux besoins des autres. Cultiver cette attitude d’attention et de solidarité est essentiel pour bâtir des relations humaines authentiques et un monde plus compatissant.

La Bible déclare que dans les derniers jours, les hommes adopteront des conduites déloyales et égoïstes : « Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. Les hommes seront égoïstes, avides, arrogants, médisants, désobéissants à leurs parents, ingrats, irréligieux, sans affection naturelle, implacables, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis du bien… » (2 Timothée 3.1-4). À ce titre, beaucoup n’éprouveront plus aucune once de miséricorde envers leurs proches, ni envers ceux qui les entourent. 

Ces paroles nous rappellent l’importance de cultiver la compassion et la solidarité, malgré l’égoïsme et l’indifférence qui peuvent nous entourer. 

En tant que chrétiens, nous devons être capables d’exprimer notre sollicitude et notre générosité envers les autres, sans arrière-pensée ni recherche d’un gain égoïste. Nous sommes appelés à soutenir les faibles, à manifester notre solidarité et à montrer notre engagement envers nos frères et sœurs, tant dans la foi que dans la vie quotidienne, en partageant sincèrement leurs joies et leurs peines. C’est ainsi que l’apôtre Paul a exprimé sa profonde empathie et son engagement envers les croyants de Corinthe. Il ressentait leurs faiblesses et leurs souffrances comme si elles étaient siennes, illustrant parfaitement ce que signifie vivre dans l’amour et la compassion chrétienne. « Qui est faible, que je ne sois faible ? Qui vient à tomber, que je ne brûle ? » (2 Corinthiens 11.29).

Personne ne nous ouvrira son cœur s’il ressent que nous ne portons aucun intérêt aux difficultés qu’il traverse pour l’aider à les résoudre. Donner de son temps, de son énergie, de son activité et de son pain avec joie pour le bien-être de l’autre est une grande marque de sacrifice et de considération qu’on témoigne à notre semblable qui traverse une période difficile, un moment de faiblesse, un temps d’oppression ou de persécution.

Sois abondamment béni(e) !

Lundi, 15 septembre 2025 — Guy D.

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