« Oui, le bonheur et la grâce m’accompagneront Tous les jours de ma vie. »

Psaumes 23.6a

Un célèbre musicien, Christophe Maé, se posait cette question : « Il est où le bonheur il est où  ? » Dans ce titre, Christophe Maé met en musique une question universelle : où se trouve vraiment le bonheur ? Il passe en revue tout ce que l’on tente au quotidien pour l’atteindre, ou du moins l’expérimenter : le sexe, les fêtes, les folies, la drogue…. Pourtant, malgré l’intensité de ces plaisirs, on se croit seulement heureux, mais pour un temps. Très vite, il faut recommencer, relancer ce cycle infernal qui finit par nous abuser. Au bout du compte, cette quête effrénée nous entraîne dans une confusion : celle de prendre la recherche compulsive de plaisirs pour le véritable bonheur, alors qu’ils ne sont que des illusions passagères, bien loin de la paix intérieure ou de la joie durable que l’âme recherche vraiment.

En effet, tous les hommes sont chaque jour à la quête du bonheur. Celui-ci peut se comprendre de différentes manières : comme un état émotionnel positif, marqué par la joie et l’épanouissement ; comme la conformité de sa vie à la vertu, selon un idéal moral ; ou encore, de manière plus profonde, comme une vie en harmonie avec Dieu, source du véritable bonheur durable.

Dans ladite quête, bon nombre ont souvent choisi de le définir par l’acquisition de biens matériels. Pour beaucoup, expérimenter le bonheur signifie être capable de satisfaire tous ses besoins, accumuler, posséder et consommer, et voir cela apporter la joie et l’épanouissement. Mais ils se heurtent toujours à un goût d’inachevé, car la soif de posséder pour assouvir leurs convoitises les rend esclaves de leurs biens.

Finalement, ils se lassent et finissent par comprendre que tout cela n’est qu’une poursuite du vent, incapable de combler leurs cœurs.  « Je m’amassai de l’argent et de l’or, et les richesses des rois et des provinces. Je me procurai des chanteurs et des chanteuses, et les délices des fils de l’homme, des femmes en grand nombre … Tout ce que mes yeux avaient désiré, je ne les en ai point privés; je n’ai refusé à mon cœur aucune joie » (Ecclésiaste 2. 8-10).

Pendant cette recherche effrénée, ils ont mis Dieu de côté, oubliant que le vrai bonheur ne se trouve pas dans les biens matériels ou les plaisirs éphémères, mais dans une vie tournée vers Lui. Jésus a posé cette question jour : « A quoi sert-il à un homme de gagner le monde s’il perdait son âme ? (Marc 8.36).

En effet, le Maître par excellence soulignait la futilité des richesses matérielles et des succès mondains si l’on sacrifie sa vie intérieure, ses valeurs ou sa relation avec Dieu. Ainsi donc, si un homme fait un focus sur gloire et des possessions matérielles pour accéder au bonheur, elles le conduiront  à une perte spirituelle irréparable, rendant toute victoire terrestre dénuée de sens dans l’éternité.

Le véritable bonheur, la paix intérieure et la joie sincère ne se trouvent qu’en Christ. Lui seul peut rassasier pleinement l’esprit, l’âme et le corps, comblant ce vide que rien ni personne d’autre ne peut remplir. Dans le texte de notre méditation, le psalmiste affirme : « Le bonheur et la grâce m’accompagneront tous les jours de ma vie, et j’habiterai dans la maison de l’Éternel jusqu’à la fin de mes jours » (Psaume 23.6). Par cette déclaration, David révèle une vérité profonde : le bonheur véritable n’est pas limité aux réalités terrestres, mais il est intimement lié à l’éternité avec Dieu. Car Lui seul peut satisfaire les désirs les plus profonds de celui qui s’attache à Lui.

Sois abondamment béni(e) !

Vendredi, 12 septembre 2025 — Guy D.

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