« Vous serez détestés de tous à cause de mon nom, mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé »

Marc 13.13

Il nous est assez difficile de concevoir qu’en contrepartie de notre foi en Jésus Christ, nous devons accepter d’être humiliés, parfois insultés et maltraités. 

Pour peu que nous ayons l’impression d’être détestés par les hommes en raison de notre foi en Christ Jésus, nous nous mettons dans tous nos états. Il nous arrive même parfois de nous sentir paralysés, conditionnés par ce qui est dit de nous, au point de nous demander si la voie juste que nous avons empruntée est réellement la bonne. 

Pourtant, rien ne nous y a contraint. Nous avons accepté de suivre Jésus consciemment, sachant en substance que la persécution fait partie du lot destiné aux chrétiens : « Or, tous ceux qui veulent vivre pieusement en Jésus Christ seront persécutés. » (2 Timothée 3.12).

En lisant le passage de notre méditation du jour, nous comprenons que le fait d’être détesté, haï, ou vilipendé par des tiers, à cause de nos convictions et valeurs chrétiennes, est quelquefois inévitable, lorsqu’on a fait le choix de s’engager à marcher avec Jésus. Par conséquent, le chrétien ne devrait pas en être surpris. Considérant les temps de la fin dans lesquels nous sommes, cette prédiction du Seigneur Jésus (Marc 13.13) prend tout son sens.  

S’il est vrai que la persécution peut causer l’abattement, il est aussi vrai que l’on peut, malgré cela, trouver le moyen de se réjouir en fixant nos regards sur ce qui est à venir. Les épreuves sont des tests par lesquels nous devons passer pour parfaire notre espérance en Jésus-Christ qui nous a promis un héritage sans égal. Pourquoi donc continuer d’accabler notre âme lorsqu’on est stigmatisé à cause de ce glorieux nom ? Si notre relation avec Christ est bien établie et profonde, rien ne pourrait s’immiscer entre lui et nous, au point de nous amener à le renier. « Qui nous séparera de l’amour de Christ? Sera-ce la tribulation, ou l’angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l’épée? » (Romains 8.35).

Comprendre les choses ainsi nous donnera d’être au dessus des railleries et injustices faites à notre endroit pour notre foi. Tout au contraire, notre attachement au Seigneur grandira par sa grâce. 

N’ayons donc pas à souffrir ou à nous attiser les colères de ce monde inutilement à cause de nos fautes, mais comme des ouvriers fidèles à Jésus qui est le premier à avoir enduré injures, parjures, blessures, meurtrissures, flagellation, pour obtenir un peuple d’hommes et de femmes qui seront la prolongation de ses jours (1 Pierre 4.15-16).

Sois abondamment béni(e) !

Jeudi, 24 juillet 2025 — Frank G.

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