« J’arracherai du sommet de ses branches un tendre rameau, et je le planterai sur une montagne haute et élevée […] il deviendra un cèdre magnifique. »
Ézéchiel 17.22-24
Ton magnifique Cèdre
Le texte de notre méditation décrit une prophétie de restauration du peuple d’Israël où Dieu prendra un rameau du plus haut du cèdre (représentant la lignée royale de David) et le plantera sur une haute montagne en Israël. Cette image rend compte de la promesse divine de faire revivre la nation d’Israël et de la rétablir sous la direction d’un nouveau dirigeant, une image du second avènement du Messie (Ésaïe 11.1).
Il n’est pas superflu de rappeler que par un seul, la corruption est entrée dans le monde. Par un seul, la mort a pénétré l’humanité, souillant chaque être humain, fils d’Adam. Comme Babylone, nos pensées se sont élevées devant Dieu. Nous avons été suffisants dans nos choix, rebelles dans nos cœurs, affirmant : « Je sais ce qui est bon pour moi ! Je suis intelligent ! Je suis prospère ! J’ai la notoriété, la célébrité. Je n’ai pas besoin de servir un quelconque Dieu. Je suis mon propre maître ! » Même si ces paroles n’ont pas toujours été prononcées de façon explicite, nos vies les ont souvent traduites. Nous avons agi comme des maîtres de nous-mêmes, marchant selon le péché. Mais existe-t-il un seul homme juste, capable d’accomplir parfaitement la volonté de Dieu ? Aucun !
Le grand cèdre sus décrit est venu pour cette humanité destinée autrefois à périr (Genèse 3.19). La chair était certes condamnée, mais ce n’était pas la fin. Dieu a pris un tendre rameau de ce grand cèdre, et l’a planté sur une montagne haute et élevée. Ce rameau est devenu un arbre magnifique, portant des branches et du fruit. Un cèdre majestueux, sous lequel les oiseaux de toutes espèces à savoir les nations et peuples païens peuvent venir se reposer. Ce tendre rameau, c’est Jésus.
Lui, n’a pas considéré son égalité avec Dieu comme un butin à préserver. Il est né d’une femme, par l’action du Saint-Esprit. Il est venu dans le monde de façon humble, sans éclat, sans apparence pour attirer les regards. Il a vécu comme un véritable homme. Il s’est humilié, s’est rendu obéissant jusqu’à la mort, même la mort de la croix. C’est pourquoi Dieu l’a souverainement élevé et lui a donné le nom au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus, tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père (Philippiens 2.6-11).
Jésus est ce tendre rameau que Dieu a planté sur la montagne, élevé sur la croix du Golgotha. Tous l’ont vu, tous l’ont regardé, comme le serpent d’airain élevé dans le désert. Sur cette montagne, cloué au bois, Dieu était en train de l’élever. Il devait mourir pour tous, comme une graine qu’on enfouit en terre, afin de ressusciter et donner la vie à tous ceux qui lèveraient les yeux vers lui.
Souviens-toi : les Israélites devaient regarder au serpent d’airain pour être guéris des morsures mortelles. De même, nous aussi avons été mordus. Pas d’abord par le diable, mais par le fruit défendu. Il a injecté en nous un venin destructeur : le péché. Et cette enveloppe charnelle que nous portons est condamnée, comme ce grand cèdre orgueilleux qui s’est élevé contre Dieu. Mais si nous regardons à Jésus, le crucifié glorifié, alors nos âmes seront sauvées. Nos vies seront transformées. Et quand il reviendra, en un instant, nous serons changés. Nous revêtirons le corps glorieux, incorruptible. Ceux qui sont morts en Christ reviendront à la vie, revêtus de l’immortalité et d’un corps parfait (1 Corinthiens 15.50-57).
L’Éternel a abaissé l’arbre qui s’élevait, et il a élevé celui qui était abaissé (Ézéchiel 17.24). Jésus-Christ est ce cèdre magnifique, à l’ombre duquel tu peux venir te reposer. Son fruit produit en toi la vie éternelle. Tu as donc de multiples raisons de glorifier le Père par le Fils. Alors, joins-toi à moi pour élever le nom de Jésus-Christ, notre magnifique cèdre, celui qui nous a sauvés d’une fin tragique.
Sois abondamment béni(e) !
Vendredi, 18 juillet 2025 — Kevine P.

