« L’Éternel a de la bonté pour celui qui compte sur lui, pour l’âme qui le recherche »

Lamentations 3.25 

Un jour, David veut aller combattre les Philistins qui ont attaqué Keïla. Il a déjà combattu les Philistins plusieurs fois, alors il pourrait se dire que c’est gagné d’avance, car, à chaque fois, la main de Dieu a été sur lui, et il n’a jamais perdu une seule bataille. Mais David choisit, comme toujours, de consulter l’Éternel, de lui présenter la situation et de lui demander si c’est une bonne chose d’y aller. Le Seigneur lui répond qu’il aura la victoire.

Mais les gens de David sont dans la crainte. Alors, David choisit de consulter à nouveau l’Éternel, qui le rassure une nouvelle fois au sujet de la victoire. L’Éternel lui répondit : « Lève-toi, descends à Keïla, car je livre les Philistins entre tes mains » (1 Samuel 23.4). Et il en sera ainsi. David remporta la bataille avec ses hommes et délivra les habitants de Keïla.

David ne s’est pas appuyé sur les victoires précédentes pour penser que c’était gagné d’avance. Même s’il était expérimenté dans ce domaine, il a choisi de se confier à celui qui connaît toutes choses. Il savait que, même s’il avait l’habitude des combats, la clé de sa réussite reposait toujours sur sa confiance en Dieu. Ce qui faisait sa force, c’était de chercher Dieu, de le consulter, de le prier avant chaque décision. Il ne s’est jamais fié à lui-même, et il n’hésitait pas à poser plusieurs fois la même question à Dieu, afin d’être pleinement rassuré et d’avancer avec foi et assurance.

Est-ce que c’est aussi notre manière de faire ? Combien de décisions prenons-nous en disant simplement : « Mon instinct me dit que… » ? Nous pensons reconnaître en quelqu’un les traits de la personne idéale et croyons que ce doit être la bonne. Alors, au lieu de demander au Seigneur, nous faisons nos choix et attendons sa bénédiction, comme si nous connaissions l’avenir. Mais Dieu lui, le connaît parfaitement. Nous sommes souvent bien trop sûrs de nous. Nous ne savons même pas ce que demain nous réserve, pourtant nous agissons comme si nous étions maîtres de notre avenir. 

Combien de fois nous est-il arrivé de nous baser sur nos expériences passées pour prendre de nouvelles décisions ? Avons-nous seulement anticiper les imprévus qui changent parfois tout ? Les disciples de Jésus connaissaient bien la mer, certains étaient même des pêcheurs, mais ce jour-là, quand Jésus a dit « passons de l’autre bord », un tourbillon a surgi. Si Jésus n’avait pas été dans la barque, si ce n’était pas lui qui avait donné la direction, cela aurait pu très mal finir.

Arrêtons-nous pour remettre nos choix entre les mains du Seigneur. Cessons de tourner en rond, de perdre notre temps à nous blesser et à blesser les autres. Plaçons notre confiance en celui qui en est digne, l’Éternel Dieu, créateur de l’univers. Lorsque nous nous approchons de lui avec sincérité pour connaître la direction, il nous entend, nous répond même quand ça semble prendre du temps, et nous montre le chemin. 

Sois abondamment béni(e) !

À suivre…

Samedi, 12 juillet 2025 — Kevine P.

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