« Jésus, voyant cela fut indigné, et leur dit : laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez pas ; Car le royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent »

Marc 10.14b

Place maintenant à la dépendance des petits enfants à l’égard des parents. Quiconque clame être un enfant de Dieu doit le démontrer par une dépendance envers Lui, laquelle a vocation à devenir totale. Pour cause, tout nous vient de Dieu en réalité. Nous ne sommes rien sans lui. 

La particularité de l’enfant c’est d’admettre sa dépendance envers l’autorité parentale qui en a la garde. «  Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire » (Jean 15.5). Si vous demandez à un enfant qui sont ses héros, il dira « papa et ou maman » (à moins que vous les ayez habitués aux personnages fictifs de science-fiction). 

Dieu, Lui aussi, doit avoir pour nous le titre du plus grand Héros si ce n’est le Seul. Nous avons tout pleinement en Lui (Colossiens 2.10). « Toute grâce excellente et tout don parfait descendent d’en haut, du Père des lumières, chez lequel il n’y a ni changement ni ombre de variation » (Jacques 1.17). « Ce n’est pas à dire que nous soyons par nous-mêmes capables de concevoir quelque chose comme venant de nous-mêmes. Notre capacité, au contraire, vient de Dieu » (2 Corinthiens 3.5). C’est en Lui et par Lui que nous sommes et pouvons faire ce qu’il y a de meilleur.

Enfin, l’affection débordante, prononcée, doublée du sentiment de sécurité que suscite en des petits enfants la seule présence de leurs parents. Avons-nous une meilleure retraite ou forteresse que celle de la présence de Dieu ? Dieu fait-il l’objet de nos affections les plus grandes et les plus tendres ? Frémissons-nous de joie à l’écoute de sa Parole comme le ferait un enfant à l’ouïe de la voix de ses parents à son réveil ou au retour à domicile de ses parents ? (Psaume 119.1) ; nous devons aimer l’Éternel notre Dieu de tout notre cœur et de toute notre force, exactement comme le petit enfant dont l’affection naturelle va à ses parents. 

Sois béni(e) abondamment !

Lundi, 28 avril 2025 — Sandrine O.

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