« Honore ton père et ta mère, afin que tes jours se prolongent dans le pays que l’Éternel, ton Dieu, te donne. »
Exode 20.12
Unique commandement avec promesse
« Honore ton père et ta mère, afin que tes jours se prolongent dans le pays que l’Éternel, ton Dieu, te donne » (Exode 20.12). C’est le premier commandement sanctionné par une promesse. Nous ne pouvons pas le prendre à la légère. Évidemment, ce n’est pas pour dire que les autres commandements sont plus flexibles. De même que la parole de Dieu, dans son entièreté, est une lumière sur nos sentiers (Psaumes 119.105 b), de même ses commandements se valent.
Seulement, nous voulons nous attarder sur ce commandement, au regard de la courbe qui a tendance à s’inverser de nos jours. Pourquoi est-il autant controversé par nos manières d’être et de faire ? Dieu ordonne une chose, et nous n’y prenons point garde. Des enfants s’opposent à leurs parents ; des parents deviennent des serpillières pour leurs enfants. Inversant les rôles, nous ne faisons pas attention au prix que le Seigneur attache à ce qu’Il a dit. Même à la promesse qui y est associée, nous ne faisons pas attention. Et pourtant, la directive de Dieu est claire : les enfants ont l’obligation d’honorer leurs parents selon Lui. En le faisant, la bénédiction de Dieu repose sur eux, et ils bénéficient de sa faveur. N’est-ce pas merveilleux ?
Lorsqu’il s’agit de nos chefs d’entreprise, directeurs, responsables religieux, nous obéissons spontanément. Mais quand il s’agit de nos parents, nous vacillons. Bien que Dieu n’ait pas choisi de nous forcer à obéir à ses commandements, Il désire que nous puissions en saisir le sens pour agir pour notre propre bénéfice. En honorant nos parents (première autorité qu’il a placée devant nous), nous l’honorons Lui et reconnaissons son autorité suprême.
Nous sommes tellement insatisfaits et ingrats vis-à-vis de nos parents. Nous les méprisons et ne leur accordons pas de crédit. Nous nous opposons à leurs conseils, et choisissons nos propres conseillers qui nous conduisent très souvent à la dérive. Dans leur vieillesse, nous les poussons en maison de retraite, considérant qu’ils “agacent”, “dérangent”, “fatiguent”, “ennuient”. Facilement, nous oublions les sacrifices auxquels ils ont consenti pour notre croissance, notre éducation et notre ascension sociale.
Les enfants qui estiment avoir été humiliés ou ridiculisés en viennent à détester leurs parents, allant parfois jusqu’à souhaiter leur mort. Quel dommage ! Nous avons véritablement besoin de l’aide de Dieu pour réaliser combien nous nous égarons. Les conséquences de l’obstination et de la désobéissance juvénile peuvent être fatales. Nous devons ouvrir nos oreilles et accepter le message que Dieu nous donne à travers ce commandement. Voulons-nous que nos jours soient prolongés ? Quel que soit notre contexte, cherchons à honorer nos parents selon le Seigneur. Qu’ils aient été bienveillants ou non envers nous, les honorer ne nous fera que du bien.
Tu sais désormais quoi faire. Tu peux te rattraper aujourd’hui même par rapport à ce qui n’a pas été bien fait hier. Des enfants comme toi, partis trop tôt pour une raison ou une autre, n’ont pas la possibilité que tu as, de faire du bien à tes parents. Saisis-la. Dieu t’aime, et veut pour toi le bonheur éternel. Si Jésus Christ vit en toi, il te donnera la capacité de faire ce qui est juste.
Sois béni(e) abondamment !
Samedi, 22 mars 2025 — Frank G.

