« Une femme oublie-t-elle l’enfant qu’elle allaite ? N’a-t-elle pas pitié du fruit de ses entrailles ? Quand elle oublierait, moi, je ne t’oublierais point. »

Ésaïe 49.15

Récemment, j’ai lu un article sur l’allaitement qui mettait en lumière ses nombreux bienfaits, non seulement pour le bébé, mais aussi pour la mère qui allaite. Bien que je ne puisse tous les énumérer ici, un élément a particulièrement attiré mon attention : l’allaitement favorise la sécrétion d’ocytocine, l’hormone du bien-être et de l’attachement, et de prolactine, qui pousse la mère à protéger et nourrir son bébé. L’ocytocine est libérée lorsque le bébé tète et que le contact peau à peau se produit.

Ainsi, un lien profond et indissoluble se crée entre une mère et son enfant durant l’allaitement, rendant presque impensable pour une femme ayant allaité d’abandonner son enfant. C’est précisément cette image que l’Éternel utilise lorsqu’Il parle de l’amour d’une mère qui allaite. Un amour si fort qu’il n’oublie pas. Mais Il va plus loin, faisant référence aux cas où il pourrait arriver que la maman faillisse, pour souligner son infaillibilité à Lui. En effet, la possibilité que l’Éternel abandonne ses enfants est inexistante.

Sion, en pleurs et désespérée, se dit : « L’Éternel m’abandonne, le Seigneur m’oublie ! ». Mais l’Éternel lui répondit : « Impossible ! » Plus que l’amour d’une mère, l’amour de Dieu est infini et inconditionnel pour le fruit de ses entrailles, pour son peuple qu’Il a façonné, nourri et conduit depuis toujours. Dans Ézéchiel 16, Il décrit comment Il a pris soin de son peuple, couvrant sa nudité et l’accompagnant à chaque étape de sa croissance.

Tu fais partie de ce peuple si tu as donné ta vie à Christ, en l’acceptant comme ton Seigneur et ton Sauveur. Tu appartiens à Dieu. Tu es gravé dans ses mains. Peu importe ce qui surviendra sur ton chemin, Il ne t’abandonnera jamais. Même si ta propre désobéissance t’a menée dans une situation désespérée, comme cela fut le cas pour Israël, souviens-toi qu’Il est toujours là. Il n’attend qu’une chose : que tu reviennes à Lui.

Sois béni(e) abondamment !

Vendredi, 28 février 2025 — Kevine P.

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