a hand holding a door

« Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. »

Apocalypse 3.20

Au cours d’une exposition, un artiste présenta un tableau représentant Jésus frappant à une porte. Le tableau était magnifique, mais un visiteur fit une remarque intrigante : « Sur votre tableau, la porte n’a pas de poignée. » L’artiste, avec un sourire, répondit : « Si ! La porte dispose d’une seule poignée, mais elle se trouve derrière, à l’intérieur. »

Cette anecdote illustre à merveille la nature de notre relation avec Dieu. Tout comme la porte du tableau, notre cœur a la possibilité de ne s’ouvrir que de l’intérieur. Dieu, dans son amour infini, frappe à la porte de notre cœur, nous invitant à une relation intime. Il nous laisse le libre arbitre, le choix de lui répondre. Comme il est écrit dans le livre de Deutéronome : « J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta descendance. »

Ouvrir la porte de notre cœur à Jésus, c’est comme l’inviter à demeurer dans notre demeure. Il ne veut pas juste être un invité occasionnel, mais désire faire partie intégrante de notre vie quotidienne. Il veut être avec nous à l’école, au travail, dans nos moments de joie comme dans nos épreuves. En l’invitant à partager notre vie, nous transformons notre existence en un temple vivant où Dieu peut manifester sa gloire.

En toute honnêteté, quelle place accordons-nous réellement à Jésus dans nos vies ? N’est-il pas souvent relégué au second plan, après le travail, la famille, les loisirs, ou pire, les distractions éphémères de notre monde ? On entend souvent dire que pour la prière, la qualité prime sur la quantité. C’est vrai, un moment de prière sincère et intense peut être plus précieux que de longues prières machinales. Mais n’oublions pas l’exemple de Jésus, qui passait des nuits entières en prière (Luc 6.12). Si nous aimons réellement Jésus, notre cœur ne désirera-t-il pas ardemment passer du temps en sa présence ? La quantité de temps que nous lui accordons ne témoigne-t-elle pas de l’importance que nous lui donnons dans nos vies ? Du coup, on pourrait se poser cette question : combien de temps passons-nous réellement en sa présence ? Quelques minutes en comparaison aux heures entières que nous consacrons à d’autres activités ?

Imaginez un palais royal. Le roi invite ses sujets à venir partager un repas avec lui. Quel honneur ! Et quelle protection ! De même, lorsque nous accueillons Jésus dans notre cœur, nous devenons ses enfants bien-aimés. Nous bénéficions de sa protection, de sa paix et de sa grâce infinie.

Sois béni(e) abondamment !

Jeudi, 27 février 2025 — Hermas K.

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