« Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. »
Genèse 1.27
Un tout nouveau genre (I)
La question du genre qui fait rage dans certaines parties du globe n’est pas autant débattue dans d’autres parties qui font face à des questions plus épineuses en fonction de leurs réalités. Si l’on se place dans le second cas de figure, il faut tout de même admettre qu’il existe des idéologies mondialistes qui tendent à en faire un problème à l’échelle planétaire. Aussi n’est-il pas inutile de réaffirmer la position de la Bible où que l’on se trouve car, au-delà de la question, se livre un terrible combat entre la vérité et le mensonge, entre la foi et l’incrédulité, entre la piété et l’impiété, entre l’obéissance au Souverain de l’univers et la rébellion sous le Prince des ténèbres.
Si nous prenons bien garde au chapitre 3 de la Genèse, ce dernier a initié le premier mouvement de protestation de l’histoire humaine par cette question assassine à Ève : “Dieu a-t-il réellement dit. …?” (Genèse 3.1). On en a un plus actuel qui n’en est que l’écho. Le mouvement dit “woke” (“éveillé”) qui s’ingénie à bouleverser l’ordre établi et rejette toutes les valeurs traditionnelles reçues, y compris la distinction de genres, sous un prétendu fond de droits de l’homme et de liberté. Notons que Satan est le premier à s’être présenté comme le promoteur n°1 de ces derniers. “Alors le serpent dit à la femme. Vous ne mourrez point. Mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal.” (Genèse 3.4-5). S’il a brillamment réussi sa première tentation en traitant effrontément Dieu de menteur et en se servant étrangement d’un serpent, ne nous étonnons pas de ce qu’il peut faire dans un monde où l’existence de Dieu est niée et où ses suppôts sont des hommes d’une crédibilité apparente.
“Quand les fondements sont renversés, le juste, que ferait-il.” (Psaumes 11.3). Voilà une question à laquelle nous, chrétiens, devrions répondre. Nous avons une occasion de réaffirmer les vérités bibliques dès la Genèse, notamment la chute de l’homme à laquelle l’a mené le prétendu éveil de la ruse, et la parfaite réponse de Dieu qui seule est vraiment source de lumière et de liberté. “L’Éternel Dieu dit au serpent. Puisque tu as fait cela, tu seras maudit entre tout le bétail et entre tous les animaux des champs, tu marcheras sur ton ventre, et tu mangeras de la poussière tous les jours de ta vie. Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité. Celle-ci t’écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon.” (Genèse 3.14-15). Qu’on le veuille ou non, il y a toujours deux visions qui s’affrontent et qui remontent jusqu’aux origines des cieux et de la terre. Être neutre, c’est être comme Ève et Adam, sur le même terrain glissant de l’hésitation et du doute avant de basculer finalement. Un homme a su trancher avec une telle posture. Il savait quelle est l’identité de l’entité cachée derrière toute remise en question de la vérité, de la Parole de Dieu. Cet homme, c’est notre divin modèle, le Seigneur Jésus.
Imite son exemple. Réalise les véritables enjeux spirituels derrière les questions brûlantes actuelles, et prends le parti de Dieu, assuré que la fin lui donnera toujours raison comme cela a été le cas dans l’histoire du premier couple humain. Tu seras certes affublé d’extrémisme, de radicalisme et de fondamentalisme, mais ne te trompe pas d’adversaire. Tu n’as pas à lutter contre la chair et le sang.
À suivre…
Sois béni(e) abondamment !
Samedi, 15 février 2025 — Freddy S.

