« Nous sommes tous comme des impurs, et toute notre justice est comme un vêtement souillé ; nous sommes tous flétris comme une feuille, et nos crimes nous emportent comme le vent. »

Ésaïe 64.6

Je vais te raconter brièvement l’histoire du roi Ézéchias, fils d’Achaz, roi de Juda. À cette époque, les rois se succédaient sans cesse en Juda, et la plupart d’entre eux n’étaient pas agréables à l’Éternel, ce qui n’était pas sans conséquences. En effet, la crainte de l’Éternel prolonge les jours, tandis que le mépris de sa toute-puissance et la méchanceté appellent la mort. Ainsi, leur règne était souvent de courte durée.

Ézéchias faisait partie des rares rois qui ont choisi de marcher dans la crainte de l’Éternel. Il lui était agréable et prospérait en tout (2 Rois 18.1-8). Cependant, il tomba gravement malade, et le Seigneur envoya le prophète Ésaïe lui annoncer qu’il allait bientôt mourir. En entendant ce message, Ézéchias tourna son visage contre le mur et fit cette prière à l’Éternel : « Ô Éternel, souviens-toi que j’ai marché devant ta face avec fidélité et intégrité de cœur, et que j’ai fait ce qui est bien à tes yeux ! » L’Éternel vit ses larmes, entendit sa prière et renvoya le prophète pour annoncer qu’il serait guéri et vivrait encore quinze années de plus (2 Rois 20.3-7).

Penses-tu que l’Éternel accorda la guérison à Ézéchias parce qu’il était irréprochable ? Pas sûr ! Même s’il agissait avec intégrité et craignait l’Éternel, il était né dans le péché, comme chacun de nous. Pourtant, il trouva grâce aux yeux de l’Éternel. Il marchait sous la loi et faisait de son mieux pour respecter ses commandements, mais il n’était pas irréprochable devant Dieu. N’empêche, Celui-ci écouta sa prière et l’exauça.

Ézéchias n’était pas parfait, mais il a essayé de se soumettre à l’Éternel en respectant la loi. Cependant, la corruption était en lui, comme elle est en nous. Après sa restauration, Ézéchias ne fit pas preuve de reconnaissance. Au contraire, il devint orgueilleux, ce qui attira la colère de l’Éternel sur lui, sur Juda et sur Jérusalem (2 Chroniques 32.25).

En effet, il est possible d’avoir de très bonnes intentions, d’essayer d’obéir aux commandements et de pratiquer la loi, ce qui est bien en soi. Cependant, cela ne nous empêche pas de continuer à pécher et d’être condamnables, car le salaire du péché, c’est la mort (Romains 6.23).

Si, par le péché d’un seul, la mort est entrée dans le monde à travers un acte de désobéissance, qu’en sera-t-il de nous si nous demeurons dans nos péchés ? Si l’on considère toutes les fois où nous avons péché, quel espoir nous reste-t-il ? La loi nous a déjà condamnés, car celui qui pèche doit mourir ! C’est pourquoi nous ne pouvons pas nous glorifier de nos bonnes œuvres : elles ne compensent pas nos péchés. L’ultime recours, c’est le sacrifice de Jésus-Christ.

Sois béni(e) abondamment !

Vendredi, 07 février 2025 — Kevine P.

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