« Mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé. »
Matthieu 24.13
Persévérance, demeure !
Parfois, on entend dire : « Je ne comprends pas ma vie ! Je suis exténué ! J’ai l’impression que rien ne me réussit ! J’ai l’impression de tourner en rond ! J’ai besoin d’une aide supplémentaire ! Je me donne à fond et sans résultats. Lorsque je me surpasse, les choses s’enveniment. » Ou encore : « Oui, j’ai parcouru et fait tout ce qu’il fallait. ».
Pour certains, ce sera un sentiment d’échec qui laissera place au défaitisme et au découragement ; tandis que pour d’autres, ce sera un sentiment de parfait accomplissement. Dans ce dernier cas, on finit par considérer les choses comme acquises et, sans s’en rendre compte, on se ramollit progressivement. Sans y prendre garde, on se convainc par une avalanche de raisonnements que nous sommes toujours sur la bonne voie alors même que, très limités par nos propres ressources, nous allons progressivement à notre perte, sans avoir rien fait d’exceptionnel (Ecclésiaste 1.9).
Pourquoi donc vivre comme si nos vies nous appartenaient ? Pourquoi consentir à des efforts surhumains sans un appui et un but véritable ? Comment espérer s’en sortir dans un monde où les choses semblent se répéter, où tout semble vil et sans consistance ? Pourquoi s’enorgueillir de ce qui passe et qui n’est qu’une poursuite du vent ?
Reconnaissons-le : nous sommes fragiles, vulnérables et impuissants. Nous avons besoin de ne pas simplement considérer les choses que nous savons, mais de trouver le moyen de demeurer aux pieds du Créateur pour continuer d’apprendre. Nous avons besoin de persévérer sans nous lasser et de nous laisser employer pour un but éternel, sachant que notre récompense sera grande.
Pour aller jusqu’au bout, c’est chaque jour que nous avons besoin de directives et d’orientations nouvelles à recevoir de la véritable source (Jean 14.6).
Aucune victoire et réussite authentique ne sont possibles en dehors de Jésus-Christ (Romains 8.37), sachant qu’en demeurant dans sa présence qui nous rassure (Matthieu 28.20), rien ne constitue un frein. Il est bon, non seulement de lui donner son être afin de devenir une nouvelle créature (2 Corinthiens 5.17), mais aussi de demeurer dans son enseignement et sa doctrine afin d’être perpétuellement régénéré (Romains 10.17). Autrement, nous ne serons que des épaves dont la vie n’aura été que vanité.
Tu peux tout par Celui qui te fortifie (Philippiens 4.13). Aujourd’hui plus que jamais, accroche-toi au Maître des temps et des circonstances : il saura te guider jusqu’à la fin.
Sois béni(e) abondamment !
Lundi, 27 janvier 2025 — Frank G.

